Thierry nous offre sur son blog un beau texte sur fond d'impermanence, d'inter-dépendance, et de vacuité :

Extrait : "... Je meurs mais ne disparais pas. Éparpillés, les vestiges de qui je fus renaîtront en mille vies nouvelles. Je serai un peu de l’oiseau au vol gracieux, du renard agile et furtif, du chêne s’élançant vers le ciel ; je serais tant d’hommes et de femmes, et ce blé qui les nourrira, et cette eau qui les rafraîchira..."