Référencement, Design et Cie

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Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche © Sébastien Billard

31/12/2009

Bonne année 2010 !

A quelques heures de l'heure fatidique, je profite d'une courte pause dans la préparation du réveillon pour vous souhaiter une très bonne année 2010. Que celle-ci vous apporte bonheur et prospérité :)

22/12/2009

Le référencement fait il partie de l'expérience utilisateur ?

Dans son dernier billet, réagissant à un diagramme publié par Nick Finck, Frédéric s'interroge sur le lien entre SEO et expérience utilisateur.

De mon point de vue de référenceur, la réponse est assez évidente : l'expérience utilisateur n'est pas l'objectif premier du SEO. Par contre le SEO peut affecter positivement ou négativement celle-ci. L'expérience utilisateur doit donc être considérée dans toute démarche de référencement. J'explique d'ailleurs souvent que le référenceur à deux clientèles à satisfaire : ses clients directs (ceux qui le paient), et les clients de ses clients.

Les moteurs de recherche sont devenus la porte d'entrée du web. Les pages de résultats des moteurs constituent ainsi bien souvent le premier point de contact entre l'utilisateur et l'éditeur d'un site. On peut donc à juste titre parler d'expérience utilisateur, puisqu'il y a bien une interaction entre la marque, ou le service, et l'utilisateur, même si cet utilisateur n'a pas encore accédé au site. L'expérience utilisateur peut avoir lieu ou pas selon que le site apparaît ou non dans les pages de résultats des moteurs de recherche pour la requête tapée. Cette expérience peut aussi être positive ou négative, selon que "l'odeur de l'information" est présente ou pas dans le titre et dans le snippet. Si l'odeur de l'information est absente, ou trop faible, cela se traduira par un moindre taux de clics, et donc par un abandon prématuré du panier de conversion, avant même que le site ait été accédé. L'expérience utilisateur pourra aussi être qualifié de négative si la promesse faite dans le titre et le snippet n'est pas tenue, par exemple du fait de l'usage de techniques de positionnement déceptives. Ce type d'expérience est le plus destructeur, puisque l'utilisateur pourra manifester un biais négatif envers le site lors de ses recherches futures.

16/12/2009

Retour à la fac...

Mais en temps que chargé de cours ! En effet, à compter du 6 janvier prochain, je serai amené à donner des cours dans le cadre du module "référencement" du Master IDEMM proposé par l'université de Lille 3. C'est une grande nouveauté pour moi et je ne vous cacherai pas que je suis quelque peu stressé :) Si je donne régulièrement des formations au référencement dans le cadre professionnel, c'est la première fois que je m'adresserai à des étudiants, et ce sur une durée de 20 heures.

Je publierai certainement mes supports de cours. En attendant, permettez moi de vous offrir le tout premier slide du tout premier cours, une brève histoire de l'internet et des moteurs de recherche (PDF), vue par un référenceur ;)

Google supporte les balises link rel="canonical" inter-domaines

Proposée par les principaux moteurs de recherche depuis février 2009, la balise link rel="canonical" permet de spécifier l'URL principale d'un contenu dans les cas où celui-ci est dupliqué sur plusieurs pages. Jusque ici, la balise ne fonctionnait qu'à l'intérieur d'un domaine.

Désormais, il est possible d'utiliser la balise canonical pour gérér la duplication de contenus entre plusieurs domaines. Le fonctionnement reste inchangé : il suffit simplement d'insérer dans le <head> des pages dupliquée le code <link rel="canonical" href="URL" /> en remplaçant "URL" par l'adresse de la page canonique (c'est-à-dire celle devant être indexée par les moteurs).

Dans son billet, Google précise qu'avant de recourir à cette technique, il convient autant que possible d'éliminer la duplication de contenu, et que concernant les migrations de pages, les redirections 301 (redirections permanentes) restent encore la meilleure solution, la balise rel="canonical" n'étant qu'indicative.

Quelques précisions sur le bon usage du rel="canonical" sont également apportées :

  • Les pages canonicalisées n'ont pas à être strictement identiques, mais elles doivent être similaires.
  • Il est déconseillé de spécifier une même URL générique (par ex la homepage d'un site) pour des pages spécifiques.
  • Il est permis pour les sites proposant du contenu à syndiquer de demander aux sites reprenant son contenu d'utiliser le rel="canonical".
  • Il ne faut pas bloquer l'indexation des pages dupliquées car le contenu de la balise canonical ne pourrait alors pas être pris en compte.

7/12/2009

Google généralise la personnalisation des résultats

Google a annoncé vendredi dernier étendre à l'ensemble des internautes la personnalisation de ses résultats de recherche. Jusque ici, la personnalisation des résultats n'était proposée qu'aux utilisateurs Google loggés et ayant activé l'historique de recherche.

Désormais tout utilisateur effectuant une recherche sur le moteur se verra proposer des résultats personnalisés tenant compte des recherches effectuées et des sites visités durant les 180 derniers jours. L'identification des utilisateurs se fera par un cookie anonyme. Notez qu'il reste possible de désactiver la personnalisation des résultats (chose que je ferai personnellement, préférant garder le contrôle et sachant à priori mieux qu'un algorithme ce que je cherche).

Est-ce que cela change quelque chose pour le référencement ?

On pourrait être tenté de crier (une fois encore) à la mort du référencement, chaque internaute se voyant dorénavant servir une page de résultats potentiellement différente. Mais ce n'est pas si simple. En fait, je pense que la personnalisation des résultats n'a rien de cataclysmique. Effectivement, c'est très probablement la mort du bilan de positionnement comme moyen unique de mesure de la performance du référencement Mais très franchement, cela fait longtemps que les référenceurs sérieux accordent une importance toute relative à ces fameux bilans, reportant leur attention sur la mesure du trafic et des conversions.

Je pense toutefois que la mesure des positions reste un indicateur utile, quand elle est bien interprétee. D'abord, les résultats personnalisés ne sont qu'un réarrangement des résultats standards : pour être visible au sein des résultats personnalisés, il faut donc jouir d'une bonne visibilité dans les résultats non personnalisés. De plus, la mesure des positions pour un échantillon représentatif de mots-clés permet de dégager des tendances : si un site remonte sur des expressions bien choisies dans les résultats non personnalisés, alors son potentiel de visibilité dans les résultats personnalisés augmentera également. Ainsi, je ne pense pas que la notion de positionnement soit à abandonner ; elle est juste à moduler.

Enfin, il reste à voir quelle sera l'étendue effective de la personnalisation des résultats. Les requêtes navigationelles seront très vraisembablement les plus affectées : les sites placés initialement à une position "n" et cliqués systématiquement par l'utilisateur pour une requête donnée seront désormais en 1ère position. Cela ne change pas grand chose pour les éditeurs de sites web, car l'internaute savait de toute façon quel site il recherchait. Et c'est plutôt une bonne chose pour l'utilisateur. Pour les autres types de recherche, difficile de préjuger de l'impact, surtout quand on sait que 20 à 25% des recherches sont des requêtes qui n'ont jamais été tapées auparavant. Il serait intéressant d'étudier sur une longue période et sur un large échantillon d'utilisateurs la variance des pages de résultats. Je ne serais pas surpris qu'on s'aperçoive que les résultats présentent plus de similarités que de différences.

4/12/2009

Un poster gratuit sur le SEO copywriting

Jean-Marc Hardy, auteur de 60questions.net vient de publier un poster intitulé "Comment plaire à Google", synthétisant les "basics" de l'écriture web orientée référencement.

J'ai trouvé le poster particulièrement bien conçu, et je conseillerais volontiers à tout site producteur de contenu de l'afficher dans sa salle de rédaction : sa mise en forme est limpide, et l'essentiel y est.

Certains points pourraient être nuancés, de mon point de vue (Jean-Marc tu as demandé des avis après tout ;) : Concernant la balise <title> par exemple, je ne serais pas aussi affirmatif sur la limite des 100 caractères. Les expérimentations ont prouvé que son contenu était indexé bien au delà. Mais il est vrai qu'une balise <title> ne devrait en général pas dépasser les 80 à 100 caractères, et qu'une valeur comprise entre 50 et 80 caractères me semble préférable (Pour rappel, Google n'affiche dans ses pages de résultats que 70 caractères au maximum).

Egalement, la formulation "le texte qui bénéficie d’une mise en forme particulière (balises <H2>, <H3>, <STRONG>...)" pourra faire sourciller les puristes, car les balises sémantique ne sont justement pas des balises de mise en forme. "Une structuration particulière" me semblerait plus indiqué.

4 blagues SEO pour finir la semaine

Compilation de quelques blagues supplémentaires publiées sur Twitter. Promis j'arrète ;)

  • Quelle différence entre un SEO et un magicien ? Le SEO lui peut véritablement vous faire disparaître .
  • Quelle est la pastille menthe préférée des SEO ? Fisherman's friend : it's a bit <strong>
  • Comment appelle-t-on un dîner programmé tous les jours à la même heure ? Un diner de CRON.
  • Quel est le point commun entre Geneviève de Fontenay et un SEO ? Quel que soit son chapeau, celui-ci est rarement 100% noir ou 100% blanc.

2/12/2009

Google Actualités aménage le "First Click Free"

Le "First Click Free" proposé par Google depuis 2008 aux sites d'actualités en accès restreint vient de faire l'objet d'une révision.

Jusque ici, les sites participant au programme étaient tenus d'autoriser les internautes ayant trouvé un article via Google à en consulter le texte intégral, même s'ils n'étaient pas pas inscrits ou abonnés. Tout le monde devait y gagner : Google en ayant un index plus exhaustif, les internautes en ayant accès gratuitement aux contenus, et les éditeurs en attirant des internautes incités à se transformer en abonnés. Un problème qui s'est rapidement posé cependant est que le système étant basé sur les referers, il était très facile de le contourner, et donc d'accéder à l'intégralité du contenu des sites. Désormais, les éditeurs participant au programme First Click Free auront la possibilité de limiter à 5 les nombre de consultations d'articles par visiteur et par jour. Cette protection devrait être un peu moins facile à contourner, en tout cas pour la majorité. Reste à savoir si le choix du First Click Free est bien le plus pertinent...